Camille Béranger
L'AUTEUR

Camille Béranger

Diplômée de l'école de notariat de Rouen puis fiscaliste en cabinet d'expertise comptable, elle suit depuis 2014 la TVA immobilière et les régimes d'achat-revente. Elle a accompagné des opérations de découpe, de transformation de locaux et de revente en bloc.

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Articles signés par Camille Béranger

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Illustration éditoriale : Marchand de biens IR : dans quels cas ce choix fiscal reste pertinent

Marchand de biens IR : dans quels cas ce choix fiscal reste pertinent

70 000 € de résultat dans une opération d’achat-revente ne suffit pas à dire si le choix marchand de biens à l’IR est meilleur que l’IS. La décision dépend de la qualification BIC, de la TVA, du revenu du foyer, du besoin de distribuer le bénéfice et des engagements pris à l’acquisition.

Illustration éditoriale : Stock marchand de biens comptabilité : la méthode correcte pour éviter une marge trompeuse

Stock marchand de biens comptabilité : la méthode correcte pour éviter une marge trompeuse

18 mois de détention ne constituent ni une marge ni une charge comptable par eux-mêmes : tout dépend de la nature des dépenses et de leur affectation. Pour un marchand de biens, la méthode correcte sépare le coût du stock, la TVA, les charges de période et le résultat imposable afin d'éviter une rentabilité artificiellement gonflée.

Illustration éditoriale : TVA achat sans TVA marge : le piège fiscal qui fausse toute l'opération

TVA achat sans TVA marge : le piège fiscal qui fausse toute l'opération

200 000 € de TVA correspondent à 20 % d’un prix de revente de 1 000 000 € HT : c’est le montant qui peut être dû sur le prix total d’un immeuble neuf, même lorsque l’achat initial auprès d’un particulier n’a comporté aucune TVA. Pour sécuriser une opération de TVA achat sans TVA marge , il faut donc vérifier la qualification du vendeur, l’état du bien, les travaux, le régime de l’acquisition et l’assiette taxable avant de retenir la marge.

Illustration éditoriale : TVA revente immeuble neuf : dans quels cas elle s'applique vraiment

TVA revente immeuble neuf : dans quels cas elle s'applique vraiment

3 ans après son achèvement, un immeuble revendu par un assujetti reste dans le délai fiscal de cinq ans et une vente simulée à 1 000 000 € HT représente 200 000 € de TVA avec une hypothèse de taux de 20 %. La TVA à la revente dépend toutefois de trois vérifications conjointes : l’activité du vendeur, la qualification fiscale de l’immeuble et le régime applicable au prix.

Illustration éditoriale : Revente moins de 5 ans fiscalité : ce qui change vraiment sur l'impôt et la TVA

Revente moins de 5 ans fiscalité : ce qui change vraiment sur l'impôt et la TVA

Pendant les cinq premières années, le particulier ne bénéficie d'aucun abattement pour durée, et sa plus-value imposable supporte en principe 19 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux, hors exonération et surtaxe éventuelle. Une revente avant cinq ans ne déclenche donc aucun régime fiscal automatique : pour un marchand de biens, la durée de détention constitue seulement un indice d'activité commerciale, tandis que la TVA dépend principalement de la nature du bien, de son âge fiscal, de l'origine de l'acquisition et de l'option exercée. Il faut ainsi distinguer le délai de détention , qui concerne surtout la plus-value du particulier, de l' âge fiscal de l'immeuble , qui détermine notamment sa qualification d'immeuble neuf ou ancien au regard de la TVA.

Illustration éditoriale : TVA immobilière marchand de biens : 5 cas où le régime change totalement la marge

TVA immobilière marchand de biens : 5 cas où le régime change totalement la marge

1 000 000 € TTC correspondent à 166 666,67 € de TVA et 833 333,33 € HT lorsque le marchand de biens revend un immeuble neuf au taux de 20 %, contre 50 000 € de TVA si la même vente ancienne bénéficie valablement de la taxation sur la marge après une acquisition à 700 000 €. La TVA immobilière d’un marchand de biens dépend donc de la qualité du vendeur, de l’âge fiscal du bien, des travaux, de l’origine de l’acquisition et de l’option exercée, pas du seul prix de revente ni de l’étiquette « neuf ».

Illustration éditoriale : Fiscalité rénovation revente : 5 calculs à faire avant de revendre sans mauvaise surprise

Fiscalité rénovation revente : 5 calculs à faire avant de revendre sans mauvaise surprise

200 000 € de TVA correspondent à une vente simulée de 1 000 000 € HT au taux de 20 % : un immeuble achevé le 18 septembre 2023 et revendu le 18 septembre 2026 reste dans le délai fiscal de cinq ans. La fiscalité rénovation revente dépend ensuite de la qualité du vendeur, de la qualification technique des travaux, de l’origine du bien et du choix entre prix total, marge ou exonération.

Illustration éditoriale : Dividendes marchand de biens : comment se verser des revenus sans plomber la fiscalité

Dividendes marchand de biens : comment se verser des revenus sans plomber la fiscalité

30 % de 140 000 € représentent 42 000 € de prélèvements au PFU, soit 98 000 € restant au dirigeant après une distribution immédiate, hors éventuelles cotisations sociales supplémentaires liées au statut de travailleur indépendant. Pour un marchand de biens, le bon arbitrage entre dividendes, salaire et conservation du bénéfice dépend d’abord du résultat réellement distribuable, de la TVA, du régime d’IS et du besoin de financement de la prochaine opération.

Illustration éditoriale : Droits enregistrement marchand de biens : le calcul réel selon le type d'acquisition

Droits enregistrement marchand de biens : le calcul réel selon le type d'acquisition

0,715 % appliqué à une base de 500 000 € représente 3 575 € de droits, avant les émoluments, débours et contribution de sécurité immobilière, lorsque le régime d’achat-revente est valablement acquis. Pour un marchand de biens, le montant réel dépend toutefois de la nature du bien, de la TVA, de l’engagement inscrit dans l’acte et du respect du délai applicable, et non de la seule intention de revendre.

Illustration éditoriale : Holding marchand de biens : bon montage ou fausse bonne idée pour investir

Holding marchand de biens : bon montage ou fausse bonne idée pour investir

1 000 000 € HT de prix de vente représente, dans une simulation à 20 % , 200 000 € de TVA si un immeuble neuf est revendu par un assujetti dans son activité. Une holding marchand de biens peut faciliter le réemploi des bénéfices de deux filiales, mais elle devient une fausse bonne idée si les coûts, la double distribution, les garanties croisées et le régime de TVA ne sont pas calculés ensemble.

Illustration éditoriale : Optimisation fiscale marchand de biens : 7 arbitrages qui changent la rentabilité

Optimisation fiscale marchand de biens : 7 arbitrages qui changent la rentabilité

200 000 € de TVA correspondent, dans une simulation à 20 %, à une revente d’immeuble neuf de 1 000 000 € HT. L’optimisation fiscale d’un marchand de biens consiste à sécuriser la qualification du vendeur, l’âge fiscal du bien, la TVA, les droits d’acquisition, le financement et la réutilisation du résultat, car deux opérations affichant la même marge avant impôt peuvent produire des trésoreries et des risques très différents.

Illustration éditoriale : Engagement de construire droits : le levier fiscal à sécuriser avant de signer

Engagement de construire droits : le levier fiscal à sécuriser avant de signer

4 ans constituent le délai légal à respecter pour réaliser une construction après un achat placé sous engagement de construire, et non un simple délai de lancement du chantier. Un permis modificatif ne remet pas automatiquement le compteur à zéro : l'acquéreur doit sécuriser l'achèvement du programme et les droits liés à l'acte initial.

Illustration éditoriale : Cotisations sociales marchand de biens : quand elles s'appliquent et comment les réduire

Cotisations sociales marchand de biens : quand elles s'appliquent et comment les réduire

60 000 € de dividendes versés par une société au capital de 100 000 €, sans primes d’émission ni compte courant retenu, laissent 50 000 € au-dessus du seuil de 10 % susceptible d’entrer dans l’assiette sociale d’un gérant majoritaire de SARL, alors que les dividendes d’une SAS ne supportent pas les cotisations sociales de mandat. Pour réduire les cotisations sociales d’un marchand de biens, il faut donc comparer le statut, la rémunération, les dividendes, l’impôt sur le résultat et la trésorerie réellement disponible.

Illustration éditoriale : Déclaration TVA marchand de biens : les erreurs qui coûtent cher dès la première opération

Déclaration TVA marchand de biens : les erreurs qui coûtent cher dès la première opération

200 000 € de TVA correspondent à une vente taxable simulée de 1 000 000 € HT au taux de 20 %, avant déduction de la TVA d’amont. Une déclaration TVA de marchand de biens ne se sécurise pas avec le seul mot « marge » : elle exige de qualifier le vendeur, le bien, l’acquisition, les travaux, l’option éventuelle et la période de déclaration.

Illustration éditoriale : Plus value marchand de biens BIC : le régime qui change vraiment l'imposition

Plus value marchand de biens BIC : le régime qui change vraiment l'imposition

200 000 € de TVA correspondent à une hypothèse de taux de 20 % appliquée à une revente de 1 000 000 € HT, avant imputation de la TVA déductible. Pour un marchand de biens, la plus-value relève en réalité du résultat BIC, du stock et du régime de TVA déterminés par les faits, et non d’un simple écart entre achat et revente.

Illustration éditoriale : Récupérer TVA travaux marchand de biens : les 5 conditions à réunir

Récupérer TVA travaux marchand de biens : les 5 conditions à réunir

20 % de TVA sur 120 000 € HT de travaux représentent 24 000 €, mais cette taxe n’est récupérable que si la revente projetée est taxable et si les dépenses sont correctement rattachées à cette opération. Pour un marchand de biens, la décision dépend donc du vendeur, de l’âge fiscal de l’immeuble, de la nature des travaux, du régime de revente et des justificatifs disponibles.

Illustration éditoriale : Expert comptable marchand de biens : 5 compétences à exiger avant de signer

Expert comptable marchand de biens : 5 compétences à exiger avant de signer

18 333,33 € de TVA sont inclus dans une marge TTC de 110 000 € à 20 %, et non 22 000 € : une erreur de calcul de ce type suffit à fausser la rentabilité d’une opération. Un expert-comptable spécialisé en marchand de biens doit donc contrôler séparément la qualification du vendeur, la TVA, le stock, les engagements et la trésorerie avant de valider un projet.

Illustration éditoriale : Comptabilité marchand de biens : les écritures qui changent vos marges réelles

Comptabilité marchand de biens : les écritures qui changent vos marges réelles

200 000 € de TVA correspondent à une vente simulée de 1 000 000 € HT au taux de 20 %, mais ce montant ne devient correctement lisible qu’après avoir séparé stock, TVA, charges de période et résultat imposable. La comptabilité d’un marchand de biens doit suivre l’opération depuis l’acquisition jusqu’à la vente, en répartissant les coûts sur les bons exercices pour mesurer une marge réellement disponible. La méthode ci-dessous détaille les écritures, les clôtures, les factures à recevoir et les contrôles qui évitent de présenter une opération rentable alors que sa trésorerie ou son bénéfice fiscal ne le sont pas.

Illustration éditoriale : Engagement de revendre marchand de biens : délai, conditions et pièges à éviter

Engagement de revendre marchand de biens : délai, conditions et pièges à éviter

5 ans est le délai pour revendre un bien acquis sous l’engagement de l’article 1115 du CGI, avec un délai ramené à 2 ans dans certains cas de revente par lots soumis au droit de préemption locatif. L’engagement de revendre marchand de biens réduit les droits d’acquisition seulement si la personne est assujettie, si l’engagement figure dans l’acte et si chaque revente respecte le délai applicable à compter de l’acquisition.

Illustration éditoriale : Marchand de biens IS imposition : le scénario où l'IS devient plus rentable

Marchand de biens IS imposition : le scénario où l'IS devient plus rentable

Avec 180 000 € de bénéfice , une société de marchand de biens soumise à l’IS peut conserver 139 250 € après un impôt calculé avec le taux réduit, avant toute distribution ou dépense nouvelle. Le choix entre IS, salaire, dividendes et réinvestissement dépend ensuite du respect des conditions du taux à 15 %, du coût réel de la rémunération et de l’usage des liquidités conservées.

Illustration éditoriale : Frais de notaire marchand de biens : ce que vous paierez vraiment à l'achat

Frais de notaire marchand de biens : ce que vous paierez vraiment à l'achat

700 000 € investis dans un immeuble ancien génèrent 5 005 € de droits avec un engagement de revendre au taux global usuellement présenté de 0,715 %, avant les émoluments, débours et la contribution de sécurité immobilière. Les frais de notaire marchand de biens se calculent donc en séparant les droits d’acquisition, le coût de l’acte et les conséquences du régime fiscal retenu.

Illustration éditoriale : TVA marge ou prix total : le bon calcul pour ne pas détruire votre rentabilité

TVA marge ou prix total : le bon calcul pour ne pas détruire votre rentabilité

À 20 %, une revente à 500 000 € TTC contient 83 333,33 € de TVA lorsqu’elle est taxée sur le prix total. Choisir entre TVA sur marge ou prix total exige de qualifier le vendeur, l’âge fiscal de l’immeuble, les travaux, l’acquisition et le prix convenu avant de calculer la rentabilité.

Illustration éditoriale : Marchand de biens TVA sur marge : quand elle s'applique vraiment et quand l'éviter

Marchand de biens TVA sur marge : quand elle s'applique vraiment et quand l'éviter

À 20 %, une marge TTC de 110 000 € contient 18 333,33 € de TVA, et non 22 000 € : ce calcul en dedans modifie directement la rentabilité d’une revente immobilière. Pour un marchand de biens, la TVA sur marge ne se choisit pourtant pas par préférence, mais après contrôle de l’origine du terrain, de sa qualification à l’achat et à la revente, de l’intention de revendre et de l’absence de droit à déduction.

Illustration éditoriale : Marchand de biens fiscalité : les arbitrages qui font vraiment varier la rentabilité

Marchand de biens fiscalité : les arbitrages qui font vraiment varier la rentabilité

220 000 € de marge brute peuvent laisser moins de 50 000 € de trésorerie réinvestissable après TVA, travaux, droits, intérêts et IS dans une opération correctement qualifiée. La fiscalité du marchand de biens se décide en croisant le vendeur, l’intention d’achat, l’âge fiscal de l’immeuble, les travaux, l’origine de la TVA et le mode d’imposition.